quarta-feira, 4 de maio de 2016


segunda-feira, 2 de maio de 2016

Conversa com Catherine Grant


Vejam na Interact a conversa que eu e o Luís Mendonça tivemos com Catherine Grant, autora do  projecto online Film Studies for Free e do fórum online, alojado no Vimeo, Audiovisualcy. Os temas são mais que muitos, mas os mais importantes: a nova cinefilia digital e o boom dos ensaios audiovisuais.
Modern theories of cinema in fact unceasingly return to “the simplest question: the body, how do you find it?” The great analyses of the last years have looked into the ways in which film presupposes, elaborates, gives or abstracts a body, not hesitating to pose again such primitive questions as what texture is it (flesh, marble, plaster, affect, doxa)? What is its framework (skeleton, semblance, becoming, a structure of formlessness [plastiques de l'informe])? What destroys it (the other, history, deforming its contours)? What kind of community does its gestures allow it to envision (people, collectivity [collection], alignment with the same)? To what regime of the visible has it submitted (apparition, extinction, haunting)? What is its story really (an adventure, a description, a panoply)? What creature is it at bottom (an organism, an effigy, a cadaver)? ( In sum, they have explored the ways in which a film invents a figurative logic.

Nicole Brenez in «The ultimate journey: remarks on contemporary theory» 
Pour le formuler crûment : l’art possède la vérité mais il ne le sait pas ; l’interprétation (c’est-à-dire la philosophie) sait la vérité de l’art mais elle ne la possède pas. Un tel dualisme, qui repose légitimement sur une conception restrictive de la connaissance comme travail de la pure rationalité, ressemble fort cependant à une stratégie d’infantilisation de l’œuvre d’art, au sens propre : infans, l’œuvre ne saurait pas parler et ce serait le rôle de l’analyse que de parler à sa place.

On peut envisager exactement le contraire : que l’œuvre dit toujours beaucoup plus que ce que nous entendons, en particulier parce que nous n’avons pas appris encore son langage à elle. N’est-il pas plus riche de penser que le commentaire n’a pas besoin de se prévaloir de la mutité ou du balbutiement de l’œuvre ? Il se légitimera tout autant d’en traduire correctement quelques phrases, pour filer cette métaphore langagière. Une formule provocante de Jean-Luc Godard possède une grande force programmatique : « les films n’ont pas été vus ». Certes, dans l’immédiateté de leur naissance, les films radicaux ne possèdent aucune surface de visibilité, sauf à provoquer délibérément le scandale comme dans la grande tradition des avant-gardes (de type surréaliste ou lettriste). Mais plus généralement, les films quels qu’ils soient, y compris les plus froidement industriels, se voient souvent rabattus sur leurs schémas scénaristiques, sur leurs déterminations matérielles, sur leurs conditions de recevabilité. Ce qui se perd constitue l’un des enjeux les plus dynamiques de la réflexion sur les films : saisir la puissance de déplacement, le potentiel critique des images.

sábado, 30 de abril de 2016

Cemitério do Esplendor

O novo filme de Apichatpong passa-se nesta ligeira nuance da afirmação que os vivos podem estar mortos (ou adormecidos, neste caso) e que os mortos coabitam com o presente, que percorrem a terra como todos nós. E é o esplendor: uma cidade natal onde houve em tempos uma escola na qual o realizador estudou; uma escola que hoje é um hospital onde soldados dormem, sem energias; um hospital que se ergue sobre um cemitério e um cemitério que é também o palácio de um rei. Terra-décor omnipotente, no qual a vida e a morte são o mesmo circuito singular, no qual a ventoinha do ar e a moinho da água giram sem distinção. Ao espectador é-lhe revelado o segredo dos super-heróis: ver e ouvir, mais e melhor. 

sexta-feira, 29 de abril de 2016


domingo, 24 de abril de 2016

Se há um símbolo que representa Apichatpong Weerasethakul (e o seu cinema) é este: uma árvore iluminada.