quinta-feira, 21 de maio de 2015

AIM 2015 - ISCTE Lisboa


quarta-feira, 20 de maio de 2015

Somos formigas ou somos abelhas?


Mais um artigo extremamente sedutor de Bernard Stiegler ao Le Monde, sobretudo na parte final, em que fala da forma como os intermitentes do espectáculo podem ser o modelo económico de uma nova economia da contribuição. Nesta, os indivíduos seriam ressarcidas pela "polinização económica" em vez do trabalho contínuo de formiga assente em relações contínuas de trabalho, cuja exportação tecnológica faz desaparecer.

Um excerto:

"La grande question à laquelle il va falloir répondre dans les années qui viennent est donc la suivante : comment redistribuer le temps gagné par l’automatisation autrement que sous forme de salaire ? C’est le problème qui est à l’horizon du « revenu d'existence ». Mais il faut aller beaucoup plus loin et parler de « revenu contributif ». Le modèle qui a été inventé pour les intermittents du spectacle est une réponse à ces questions : un artiste ne produit que par intermittences et son travail se fait dans un temps qui n’est pas celui de la production mais de son individuation. Cela aboutit, dans les moments de production, à l’individuation des autres – de son public. C’est pourquoi on a parlé d’intermittence nécessitant un régime spécifique d’allocation chômage."

La valorisation du temps hors production (et la redéfinition de ce que signifie produire), c’est ce qui relève de ce que Yan Moulier Boutang appelle « l’économie pollen ». L’économie contemporaine repose de plus en plus sur une telle « pollinisation ». Le pollen, on le sait bien de nos jours, est ce que les abeilles et autres hyménoptères transportent entre les sexes du règne végétal et qui rend possible la reproduction du vivant dans son ensemble. C’est une telle valeur que produisent les communautés de pairs. Cependant, les systèmes de traçabilité qui se sont installés avec le social engineering ressemblent plus à des fourmilières qu’à des ruches : les internautes qui tracent leurs activités plus ou moins involontairement et inconsciemment sont très comparables à ces fourmis qui émettent des phéromones chimiques et indiquent ainsi et en permanence à toute la fourmilière ce qu’elles font – ce qui permet la régulation de l’ensemble du système et un contrôle quasiment parfait de l’ordre « social » (qui n’a précisément rien de social de ce fait même). La question de l’automatisation est aussi celle-là : abeilles ou fourmis ?


terça-feira, 19 de maio de 2015

É a deseconomia, estúpido!

"L’objet qu'investit le désir est ce que la libido économise. L’objet n'est désiré au point d'inverser les buts des pulsions qui le supportent que parce que, ainsi économisé, c'est à dire retenu, il fait plus qu'exister: il consiste. Et, en cela, il s'infinitise - c'est à dire qu'il excède tout calcul. Telle est aussi la question de l'excès dans l’économie général de Georges Bataille.
La destruction simultanée du désir, de l'investissement dans son objet et de l'expérience de sa consistance a pour conséquence la liquidation de tout attachement et de toute fidélité - c'est à dire aussi de toute confiance, sans laquelle aucune économie n'est possible - et, finalement, de toute croyance, et donc de tout crédit.

Bernard Stiegler in
La Société Automatique 1. L'avenir du Travail, p. 45

segunda-feira, 18 de maio de 2015

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quinta-feira, 14 de maio de 2015

Force Majeure - Force Mineur

No espaços de curtos dias, outra premissa "e se" aplicado a uma família/casal depois de iraniano Melbourne. E se o teu marido fosse um cobarde? Não escavaco mais a premissa que é mais fina do que isto em Force Majeure. Outra vez o espaço apertado, desta vez a estância de ski "aperta-se" em virtude do sucedido e vemos sobretudo os quartos de hotel, halls e salas de jantar comuns, deixado as montanhas cobertas de neve para um espelho que tenta, em vão, arejar o que vai no interior. Outra vez a grande revelação inicial, da qual Ruben Östlund quer a todo o custo extrair as consequências. Outra vez a sensação de desilusão. Sendo este um argumento bem mais conciso (notam-se menos os buracos, pois o rendilhado não é thrillesco), e sendo a premissa desafiante, o filme trata-a sempre como uma tese mais ou menos abstracta, na qual é difícil "enfiar" as situações dramáticas para lá caberem. Dessa "penetração forçada" da teoria pelos factos da vida, fica a ideia que Force Majeure não controla bem a velocidade, a intensidade, da sua avalanche. Nesse descontrolo, em que os diálogos procuram sempre ilustrar o problema, falta a "força (o tom) menor" de um certo esquecimento do propósito, um alivio que o Verão de Vivaldi, por si só (e já faz muito) não consegue trazer. Fosse este snapshot em Cannes mais inspirador para Östlund e talvez comprássemos melhor a premissa de um filme, nordicamente, trop rigide.

quarta-feira, 13 de maio de 2015

Amazónia

Ontem tocaram à campainha e fui ao intercomunicador.

Eu: quem é?
Intercomunicador: é da casa do sr. Carlos Eduardo?
Eu: sim.
Intercomunicador: é da Amazónia.

Surpreendido, abri a porta ao senhor com a certeza que será uma questão de tempo até chegar a Amazon Amazónia.

terça-feira, 12 de maio de 2015

Carpenter, eat your heart out

*obrigado ao Ricardo Gonçalves por esta pérola.